Welcome to SpiceShop Theme

Sea summo mazim ex, ea errem eleifend definitionem vim. Ut nec hinc dolor possim mei ludus efficiendi ei sea summo mazim ex.

Sidérurgie et finance en France: impacts et apports

Sidérurgie et finance en France: impacts et apports

La place de la finance en île de France:

  • génère une valeur ajoutée annuelle à hauteur du tiers du PIB (soit un peu plus de 15 milliards d’euros),
  • crée de l’emploi pour 65 000 personnes
  • représente plus de 4 milliards de recettes fiscales.

Pourtant, les Français ne semblent pas y développer le même sentiment de sympathie et d’attache comme ce fut le cas de la sidérurgie. Et il y a plusieurs bonnes explications à cela.

De la sidérurgie à la finance : deux approches qui s’excluent l’une de l’autre

Rappelons que le secteur financier constitue depuis plus de 30 ans le « fer de lance » de l’économie luxembourgeoise, autrefois le siège symbolique des barons de la sidérurgie.

Pour reprendre Carlo Hemmer 50 ans plus tôt avec sa phrase légendaire, le « Luxembourg est [aujourd’hui un don des finances internationales comme il a jadis été] un don du fer comme l’Egypte est un don du Nil ».

Même si le secteur est garant du niveau de vie élevé des Luxembourgeois, combien d’entre eux le portent sur le cœur ? Pourquoi ?

Sidérurgie et finance: deux processus distincts

Les services financiers restent encore une énigme pour beaucoup de personnes, là où la sidérurgie luxembourgeoise a été un processus tangible et réel débouchant sur un produit fini. En effet, leur composition diffère:

  • Si l’un ne se compose essentiellement que d’un ensemble de diffus d’un millier d’établissements réglementés où viennent s’ajouter des milliers de conseillers et de sous-traitants,
  • l’autre a été symbolisé par une seule structure gigantesque à l’échelle mondiale.

A l’époque de la sidérurgie, le Luxembourgeois comptait au moins un voisin, un ami ou encore un membre de la famille qui travaillait auprès de l’Arbed, ce qui ne vaut pas pour le secteur de la finance puisque 80% des employés sont des non-Luxembourgeois (plus ou moins bien intégrés selon le cas). Il est difficile pour le lobbying financier d’avoir un poids électoral pour ainsi de rivaliser avec l’industrie sidérurgique lorsque monsieur « tout-le-monde » ne se sent pas embarqué dans son quotidien. Et c’est ce qui fait sa fragilité au détriment de ses avantages sur le collectif.

Chris

Les commentaires sont fermés.