BOOGERS + MERMONTE (19/11/14) – Café de la Danse

BOOGERS + MERMONTE (19/11/14) – Café de la Danse

Mercredi dernier, on se rendait au Café de la danse dans le cadre du FAIR (le Fond d’Action et d’Initiative Rock qui chaque année soutient des groupes français prometteurs), à la rencontre de BOOGERS et MERMONTE.

On était impatient de voir BOOGERS, alias Stéphane Charasse (batteur remarqué de Rubin Steiner, animateur sur Radio Béton à Tours, DJ et tellement d’autres choses). C’est incontestablement un artiste à découvrir, en disque et sur scène. Son troisième album, « Running in the Flame » sorti en juin dernier est une bonne dose de vitamines sonores, bien venue pour attaquer l’hiver. Boogers oscille entre rock, pop, électro et pointe de reggae. Il dynamite (encore) l’électro-pop.
Un Frenchy neo-hipster (sans barbe ce soir-là) qui opte donc pour la langue de Shakespeare. Un self made man, un homme à tout faire, avec ses boites à rythmes, ordinateur, synthé et guitare qui compose, arrange, et joue seul en scène. Il est drôle ce Boogers (d’ailleurs, Boogers, vous savez ce que ça veut dire ?) et il sait créer une vraie interaction avec le public. Nous on rit, on dodeline de la tête, on tape du pied, bref BOOGERS nous a boosté. Et on aurait souhaité qu’il fasse bien plus qu’une première partie…

Mais c’est la meute de MERMONTE qui prend place sur la scène. Et de la place il en faut pour accueillir les onze Rennais qui composent le groupe mené par Ghislain Fracapane. Projet inventif et mélodieux, prometteur et très attendu, la troupe revient avec un second album intitulé Audiorama.

Pop de chambre aux teintes de post-rock, c’est au final l’image d’un conte de fées qui se coule à nos oreilles. Une joie d’être ensemble sur scène visible et communicative, deux batteries en front de scène et face à face, des cordes symphoniques, des guitares douces, des clochettes carillonnantes, nous plongent dans un tourbillon sonique. On a envie de revoir Amélie Poulain et de tourner des films en Super 8. Sauf que cette sensation de légèreté ne nous transcende pas sur la durée. Oui il manque un petit quelque chose à cette pop instrumentale, même si teintée parfois de quelques textes en anglais ou français, qui semble trop répétitive à notre goût. Le set mériterait peut-être d’être illustré visuellement…..

Peu importe, la soirée fut néanmoins mélodieuse, Il a du flair le FAIR…

Remerciements LE FAIR
Photos ©STBC

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